Au jardin, du bois bien de chez nous
Non, le teck n’est pas le seul bois capable de résister aux agressions extérieures sans traitement. Oui, il existe en Europe des essences qui présentent les mêmes caractéristiques. Le châtaignier en est une, le robinier une
autre : comme le teck, à l’état brut, celles-ci sont classées 4 sur l’échelle de résistance des bois soumis aux agressions extérieures (selon la norme NF EN 335, qui compte 5 niveaux). Elles permettent donc la réalisation d’aménagements de jardin, tels que pergolas, terrasses, bancs, tables, poteaux, treillage… Ainsi, le robinier résiste 25 à 40 ans s’il est en contact avec le sol et jusqu’à 80 ans s’il ne l’est pas. En France, il est issu de forêts cultivées et constitue une alternative écologique aux bois exotiques et au pin traité en autoclave, un traitement chimique interdit dans certains pays. De plus, le robinier a une croissance rapide et résiste aux chocs climatiques et aux tempêtes grâce à un système racinier développé, une forme trappue et un feuillage caduc. Produit localement, il affiche des prix 20 à 40 % inférieurs à ceux du teck… En plus d’épargner les forêts anciennes, on économise son argent. Ce qui ne gâche rien. Plus d’infos ici.
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