Mesurer la pollution électromagnétique chez soi
La pollution électromagnétique a été multipliée par les nouvelles technologies du type WiFi, téléphonie mobile, blueTooth, micro-ondes… Nous serions exposés en moyenne 16 heures par jour, contre 4 heures seulement dans les années 1960/1970. Mais cette pollution est invisible, donc difficile à maîtriser. D’où l’intérêt du détecteur ESI 23, qui offre à chacun la possibilité de repérer la pollution électromagnétique, en évaluant une globalité électromagnétique – champs électrique, champs magnétiques et hautes fréquences.
L’appareil, placé dans une pièce, mesure l’intensité des champs magnétiques, des champs électriques (50/60 Hz courant domestique) et les hautes fréquences (systèmes sans fil). Il indique le degré de pollution selon trois niveaux : nul à faible, moyen et haut. Ce qui permet de réagir, par exemple en changeant de place les appareils pollueurs (radio réveil, box ADSL…), en créant des zones neutres dans la maison, en vérifiant les branchements des lampes de chevets, en utilisant des tissus de protection à coller sur les rideaux (contre les hautes fréquences), des peintures (contre les hautes et basses fréquences), des interrupteurs qui coupent automatiquement le courant en l’absence de consommation électrique, des multiprises, rallonges, gaines, fils et câbles blindés…
Facile à utiliser, le détecteur ESI 23 est proposé par la société d’Epe Conseil au prix de 169 €. Une idée ?
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